8 marques d’huile d’olive à éviter absolument
Des rayons de nos supermarchés jusqu’aux réseaux mafieux italiens, découvrez la face cachée de l’or vert, les marques à fuir d’urgence et les astuces infaillibles pour choisir un produit authentique qui préservera véritablement votre santé.
La mécanique d’une fraude massive et très lucrative
Le stratagème est d’une redoutable simplicité. Des faussaires, incluant parfois la mafia italienne, achètent des huiles de graines bas de gamme (colza ou tournesol) coûtant environ 2 à 3 euros le litre. Ils y ajoutent de la chlorophylle industrielle et du bêta-carotène pour imiter la couleur dorée caractéristique de l’olive. Un soupçon de véritable huile d’olive est parfois intégré pour tromper les analyses superficielles.
Le résultat est embouteillé avec des étiquettes évoquant le terroir et vendu entre 15 et 30 euros le litre. Les marges sont colossales et les risques minimes. À titre d’exemple, les autorités italiennes ont récemment démantelé un vaste réseau dans les Pouilles, saisissant 71 tonnes de substance huileuse frauduleuse et 623 litres de chlorophylle pure.
Les grandes marques italiennes épinglées par les tests
Vous pensez faire le bon choix en optant pour des marques historiques au nom chantant ? La réalité des analyses en laboratoire est souvent décevante.
Carapelli : le mythe qui s’effondre
Vendue entre 12 et 18 euros le litre sous l’appellation vierge extra, la gamme Carapelli Frantolio a été déclassée par des laboratoires pour des défauts organoleptiques majeurs. Des traces de moisissure, d’humidité ou de rancissement y ont été détectées. Bien que la marque ait déjà fait l’objet d’enquêtes pénales en 2015, les problèmes de qualité semblent persister. Vous payez pour un marketing à l’italienne, pas pour l’excellence du produit.
LA SUITE EN PAGE SUIVANTE