Les gens du voyage, sans doute peu enclins à partager leur petit-déjeuner avec un taureau de 800 kilos, ont accepté de lever le camp.
Une victoire pour Jean-Michel, mais une victoire amère. Car si Ferdinand a fait le travail de la police, c’est bien l’agriculteur qui a dû payer les frais d’huissier et supporter le stress de cette semaine folle.
Cette histoire belge, qui prête à sourire par son dénouement, rappelle une réalité crue : face aux squatteurs, la meilleure défense reste souvent la prévention… ou un très gros taureau.
LA SUITE EN PAGE SUIVANTE